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Aperçu du congrès 2022 de l’AFPC

Le congrès national triennal de l’AFPC 2022 se déroulera en mode virtuel les 26 et 27 mai et du 30 mai au 3 juin.

Le congrès national de l’AFPC est bien différent des autres activités de notre syndicat. Tous les trois ans, plus de 500 membres provenant des quatre coins du Canada se rassemblent pour discuter et déterminer l’orientation de notre syndicat.

Toutefois, la pandémie nous a obligés à nous adapter et à apporter quelques changements.

Le congrès 2021 ayant été reporté en raison de la pandémie, les décisions prises au présent congrès détermineront la voie à suivre pendant les deux prochaines années, cycle plus court que les trois ans habituels, mais d’une importance cruciale.

Cette année, le congrès se déroulera en mode virtuel pour assurer la santé et la sécurité des membres et du personnel ainsi que celles de leurs communautés et de leurs familles.

Malgré ces changements, l’objet du congrès demeure inchangé.

Aperçu du congrès 2022

  • Débat des résolutions portant sur nos initiatives, nos campagnes et les changements dans notre structure et nos règles.
  • Examen de notre situation financière et approbation du budget des deux prochaines années.
  • Élection de la présidence nationale, de la vice-présidence exécutive nationale et de la vice-présidence exécutive nationale suppléante pour un mandat de deux ans.
  • Rétrospective de nos victoires et de nos réalisations des quatre dernières années.
  • Allocution de Bea Bruske, présidente du Congrès du travail du Canada.

Pour les dernières nouvelles du congrès :

Cet article provient du site de l’AFPC.

Avis aux membres relevant du Conseil du Trésor : Levée du moratoire sur l’encaissement automatique des congés

Bannière de l'AFPC représentant une conversation

L’AFPC et le Conseil du Trésor ont conclu une entente pour lever le moratoire sur l’encaissement automatique des congés annuels et compensatoires des groupes PA, TC, EB, SV et FB.

Il y a quelques années, l’AFPC et le Conseil du Trésor ont convenu de suspendre l’encaissement automatique des congés prévu dans les conventions collectives jusqu’au 31 mars 2022. Ce moratoire devait permettre de s’attaquer aux ratés de Phénix et de libérer les conseillères et conseillers en rémunération pour qu’ils se concentrent sur le traitement de l’arriéré.

En vertu de la plupart des conventions collectives de l’AFPC, les congés acquis durant un exercice financier qui n’ont pas été pris au 30 septembre de l’exercice suivant sont sujet aux dispositions automatiques de rémunération en espèces.

L’encaissement des congés annuels et compensatoires en suspens reprendra comme prévu le 31 mars prochain. Cependant, notre entente avec le Conseil du Trésor prévoit une période de transition qui permettra de rétablir le seuil de report des congés prévu dans les conventions collectives.

Selon cette entente, les congés annuels et compensatoires qui dépassent le seuil maximum de report prévu dans les conventions collectives seront encaissés à raison de 20 % par année sur cinq ans.

Si cette période de cinq ans ne suffit pas à écouler tous les congés excédentaires, les membres recevront un montant forfaitaire représentant la valeur de tous les congés restants, conformément aux dispositions pertinentes de leur convention collective.

L’AFPC sait que de nombreux membres préfèrent prendre des jours de congé compensatoire au lieu de recevoir l’équivalent en argent. C’est pour cette raison qu’ils pourront continuer à prendre des congés annuels ou compensatoires ou se faire payer leurs heures supplémentaires durant l’année, de la façon décrite dans leur convention collective.

Lorsque des problèmes subsistent, notamment en cas de mutation en suspens ou de difficulté à établir le solde des congés à cause des problèmes du système de paye, l’encaissement automatique des congés peut être mis en attente par l’employeur, en consultation avec la personne salariée.

Pour des précisions sur l’encaissement automatique des congés, les membres peuvent consulter le protocole d’entente.

Cet article provient du site de l’AFPC.

Les gouvernements doivent vacciner en priorité tous les travailleurs de première ligne

Poste frontalier canadien

L’AFPC exhorte les gouvernements à vacciner en priorité les travailleuses et travailleurs de première ligne du Canada afin de limiter la propagation de la COVID-19.

L’AFPC représente des milliers de travailleurs de première ligne offrant des services essentiels. Pensons, notamment, aux agents des douanes, aux inspecteurs des aliments, aux agents de libération conditionnelle, aux pompiers, aux employés de la Garde côtière et à tous ceux et celles qui travaillent sur les bases militaires et dans les pénitenciers fédéraux, les refuges pour sans-abri, les foyers collectifs et les usines de transformation de la viande.

Étant contact étroit avec le public et d’autres collègues, ces personnes salariées risquent davantage de contracter la COVID-19 et de contribuer à sa transmission dans leur collectivité. Il est donc impératif que les provinces et les territoires veillent le plus tôt possible à la vaccination de ces travailleurs essentiels, conformément à la phase 2 du calendrier de vaccination du gouvernement du Canada.

« Il incombe au gouvernement fédéral de protéger la santé et la sécurité de tous ses employés durant la pandémie », déclare Chris Aylward, président national de l’AFPC. « Ses ministres doivent, le plus tôt possible, exhorter les provinces et territoires à accélérer la vaccination de ces travailleurs de première ligne, comme le recommande le calendrier de vaccination du gouvernement fédéral. »

L’AFPC et ses Éléments, dont le Syndicat des Douanes et de l’Immigration (SDI) et le Syndicat des employé-e-s de la Sécurité et de la Justice (SESJ), font déjà pression sur les gouvernements fédéral et provinciaux, et sur le ministre de la Sécurité publique, Bill Blair, pour que nos membres soient vaccinés en priorité.

« Le personnel de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) continue son travail essentiel malgré les défis que pose la pandémie », souligne Jean-Pierre Fortin, président national du SDI qui représente plus de 11 000 agents frontaliers et employés de l’ASFC partout au pays. « Avec une troisième vague qui est bien en cours et la menace croissante que représente les variants du virus, il est impératif que les agents frontaliers de première ligne, les premiers répondants et le personnel chargé de l’application de la loi partout au pays soient vaccinés en priorité. »

D’emblée, quelques provinces ont donné la priorité à la vaccination des travailleurs de première ligne tandis que d’autres refusent encore de considérer de nombreux travailleurs de première ligne comme essentiels dans le cadre de leurs plans de vaccination, créant ainsi un système disparate qui met en danger les travailleurs et la population qu’ils servent. Selon les plans provinciaux de vaccination actuels, deux travailleurs, effectuant le même travail et confrontés au même risque d’exposition à la COVID-19, pourraient être vaccinés à plusieurs mois d’intervalle.

« En ne vaccinant pas en priorité le personnel de première ligne qui travaille quotidiennement avec les délinquants fédéraux, nous exposons des milliers de Canadiens à un risque élevé et continu de contamination », mentionne Stan Stapleton, président national du SESJ. Rappelons que ce syndicat représente les fonctionnaires fédéraux dans les programmes de réadaptation et de libération conditionnelle, dans les services d’entretien, d’alimentation et de soutien des pénitenciers fédéraux à sécurité minimale, moyenne et maximale ainsi que des centres correctionnels et bureaux de libération conditionnelle communautaires d’un bout à l’autre du pays.

L’AFPC continue à exercer des pressions sur le gouvernement fédéral pour qu’il travaille en collaboration avec les autorités provinciales de santé publique afin que tous les travailleurs et travailleuses de première ligne soient vaccinés en priorité contre la COVID-19.

 La version originale de cet article a été publiée sur le site de l’AFPC.

Déclaration du SDI concernant le webinaire de l’AFPC sur l’antiracisme

Photo du drapeau du SDI

Consœurs et confrères,

Le Syndicat des Douanes et de l’Immigration est un Élément de l’AFPC. Nos membres bénéficient de la force que leur confère leur appartenance au plus grand syndicat du secteur public fédéral au Canada.

Le SDI ne tolère pas les brimades, le harcèlement ou l’intimidation. Que ce soit lors d’un événement syndical, sur les réseaux sociaux ou sur le lieu de travail, nous avons toujours adopté une position ferme sur la tolérance, le respect et la dignité. Nos membres ont le droit de poser des questions, en particulier à leur syndicat, sans se sentir rabaissés ou attaqués.

L’AFPC a décidé d’offrir un webinaire à la suite de l’assassinat de George Floyd. Le SDI a applaudi cette initiative et a estimé qu’elle serait instructive et bénéfique pour nos membres.

En créant un titre de webinaire provocateur – Une introduction à l’antiracisme pour les personnes blanches – nous ne pouvons que supposer que les facilitateurs voulaient susciter le débat et encourageaient les participantes et les participants à explorer les raisons pour lesquelles les Blancs doivent s’engager davantage dans l’initiative antiraciste. Autrement dit, le fait de susciter des questions génère un moment d’enseignement, et c’est une bonne chose.

Sur les réseaux sociaux, un membre de l’AFPC a posé exactement la question que le titre du séminaire visait à susciter. Pourquoi ce webinaire n’était-il destiné qu’aux Blancs?  Au lieu d’utiliser la question pour explorer le contenu du webinaire, une des facilitatrices a simplement dit au membre de « manger de la merde ».

La controverse qui a suivi ne porte pas sur le racisme. C’est une question de respect. Au SDI, nous voulons que nos membres reçoivent la meilleure formation possible de la part des experts les plus compétents que nous puissions trouver. Il est clair que ce n’est pas le cas.

Le SDI représente plus de 11 000 travailleurs, dont un grand nombre sont des professionnels responsables de l’application de la loi. Même si nous appuyons les efforts généraux déployés pour lutter contre le racisme, nous soutenons une approche motivée et informée en matière d’éducation et de changement. Nous devons tous faire mieux, mais croyons que les grandes généralisations touchant l’application de la loi ne font pas avancer les choses.

Nous pensons que les commentaires entourant le webinaire de l’AFPC sont offensants et inappropriés. Nous croyons également que nos membres méritent mieux et ne devraient pas être victimes d’abus lorsqu’ils discutent avec une personne qui a été désignée pour parler au nom de leur syndicat.

L’AFPC est une organisation démocratique. À la lumière des récentes discussions, dont l’une a été menée par le Conseil national d’administration de l’AFPC, une décision antérieure de retirer à Nora Loreto son rôle de facilitatrice du webinaire a été annulée. Le SDI n’a pas soutenu cette décision. Nous continuons à trouver ses commentaires et son comportement indéfendables et nous mettons en doute sa capacité à faciliter une discussion productive et inclusive. C’est pourquoi nous n’encourageons pas nos membres à participer à ce webinaire.

Encore une fois, la décision du SDI de se distancer du webinaire de l’AFPC est une question de respect. Le SDI travaille sur un certain nombre d’initiatives antiracistes et continue, comme toujours, à soutenir tous les efforts pour mettre fin au racisme.

Nous croyons que cet objectif peut être atteint par un dialogue inclusif, constructif et respectueux.

En toute solidarité,

L’Exécutif national du SDI

C’est le temps de retourner à la table

Image conversation PSAC AFPC

Les membres de l’AFPC se sont mobilisés en un temps record pour orchestrer la riposte musclée du gouvernement contre la COVID-19.

Malgré tout, l’employeur continue de repousser la négociation d’un nouveau contrat de travail avec près de 140 000  fonctionnaires fédéraux.

Dites au gouvernement de retourner à la table. Tout de suite.  

Rendez-vous sur le site de l’AFPC pour écrire au gouvernement Trudeau et lui dire qu’il est temps de conclure une entente juste et équitable avec ses fonctionnaires.