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Groupe FB : inscrivez-vous dès maintenant au forum téléphonique

Image discussion FB PSAC-AFPC

L’AFPC-SDI vous invite à participer au forum téléphonique qui aura lieu au cours des deux prochaines semaines. Nous vous parlerons des négos et des activités de mobilisation que nous planifions pour obtenir un contrat équitable.

Lors du forum, Jean-Pierre Fortin, président national du SDI, et Morgan Gay, négociateur de l’AFPC, vous communiqueront des renseignements importants et discuteront du processus de négociation et de nos principales revendications. Vous pourrez leur poser des questions ou leur faire part de vos préoccupations après la présentation.

Vous méritez une convention collective qui reflète l’incroyable dévouement que vous avez manifesté à la population et qui vous met au diapason d’autres organismes d’application de la loi au Canada. En participant au forum, vous découvrirez comment votre équipe de négo compte se battre pour arriver à cette fin.

Forum FB en français

Forum FB en anglais

Nous tiendrons des forums régionaux après le forum national. Vous recevrez des détails sous peu.

La version originale de cet article a été publiée sur le site de l’AFPC.

Lettre du président national de l’AFPC au président du Conseil du Trésor concernant l’unité de négociation FB

Photo du drapeau du SDI

Le président national de l’AFPC, Chris Aylward, a envoyé la lettre suivante à l’honorable Jean-Yves Duclos, président du Conseil du Trésor, le 26 octobre 2020.


Monsieur le Ministre,

Je vous écris pour vous transmettre des renseignements concernant un régime de retraite juste et équitable pour les membres de l’unité de négociation FB (le personnel de l’Agence des services frontaliers du Canada). Comme vous le savez peut-être, l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) milite depuis de nombreuses années pour obtenir un tel régime pour les membres du groupe FB. Nous demandons un régime comparable à celui d’autres postes analogues dans la fonction publique, notamment à celui consenti à d’autres fonctionnaires chargés de l’exécution de la loi, dont les agents de la GRC et du Service correctionnel.

Les membres du groupe FB s’acquittent d’une gamme complète de fonctions d’exécution de la loi et travaillent main dans la main avec les forces de l’ordre et les services de renseignement et de sécurité. Malgré la pandémie actuelle, ces membres demeurent au service de la population canadienne, pour laquelle ils sont fiers de travailler.

Les agents des services frontaliers (ASF), qui forment la majorité des membres de l’unité de négociation, travaillent dans les aéroports, aux postes frontaliers terrestres, aux points d’entrée maritime ainsi qu’aux opérations postales de l’Agence des services frontaliers du Canada.

Les ASF sont investis du pouvoir de saisir et d’arrêter et sont tenus de suivre périodiquement une formation sur les tactiques de maîtrise et de défense (FTMD), ce qui constitue une condition d’emploi. Depuis 2006, les ASF travaillant à des postes frontaliers terrestres et à des points d’entrée maritime portent une arme à feu. Cette initiative s’est étendue par la suite aux agents d’exécution de la loi dans les bureaux intérieurs, aux agents du renseignement et aux enquêteurs – trois groupes également tenus de suivre une FTMD périodiquement.

Le travail des membres de l’unité de négociation et les normes de condition physique auxquelles ils sont soumis correspondent en tout point à ce que l’on trouve dans d’autres organismes chargés de l’exécution de la loi, tant au palier fédéral (GRC et Service correctionnel) que provincial (Police provinciale de l’Ontario et Sûreté du Québec).

C’est en raison de la nature du travail et de ces normes que ces organismes offrent la retraite anticipée. Autrement dit, avec l’âge, il est de plus en plus difficile pour les agents de satisfaire aux normes. En vertu des lois sur les droits de la personne, l’employeur doit prendre des mesures d’adaptation jusqu’à la limite de la contrainte excessive. La retraite anticipée allège ce fardeau pour les employeurs et le personnel. Et c’est la même chose pour l’Agence.

Étant donné la nature du travail accompli par les membres du groupe FB et son importance pour la santé et la sécurité des Canadiennes et Canadiens, il est dans l’intérêt du gouvernement fédéral et de la population canadienne d’accorder à ces travailleurs l’accès à une retraite anticipée afin d’éviter les risques pour la santé et la sécurité publiques.

Il serait tout à fait normal d’accorder aux membres FB des avantages sociaux comparables à ceux offerts à d’autres agents chargés de l’exécution de la loi. D’autres fonctionnaires fédéraux qui doivent répondre à ces mêmes exigences professionnelles, comme les agents correctionnels, ont déjà droit à la retraite anticipée.

Par conséquent, nous demandons que les membres de l’Agence puissent prendre leur retraite sans pénalité cinq ans plus tôt que les membres actuels du groupe 1 du régime de retraite de la fonction publique, conformément aux Dispositions liées au service opérationnel pour les employés du Service correctionnel du Canada.

Pour que les membres du groupe FB aient droit à une retraite juste et équitable, il suffirait de modifier la Loi sur la pension de la fonction publique et son Règlement.

Les membres du groupe FB demandent un régime de retraite juste et équitable depuis de nombreuses années. Un sous-comité du Comité consultatif sur la pension de la fonction publique est actuellement saisi de la question. Nous vous demandons instamment de soutenir le travail de l’AFPC et d’appuyer les modifications législatives pour donner au personnel de l’Agence le même droit à la retraite anticipée que ce qui est accordé à de nombreux agents d’exécution de la loi au Canada.

Nous aimerions vous rencontrer par vidéoconférence pour discuter le plus tôt possible de cet important dossier.

En espérant avoir bientôt de vos nouvelles, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma très haute considération.

Le président national de l’AFPC,
Chris Aylward

Téléchargez la version PDF de cette lettre.

Groupe FB : dépôt des revendications salariales

Membres

Chaque jour, d’un bout à l’autre du pays, les membres FB représentés par l’AFPC‑SDI risquent leur vie afin de protéger la population canadienne, que ce soit en défendant les frontières, en inspectant les marchandises dangereuses ou en dépistant la COVID-19 chez les voyageurs.

Durant cette ronde de négociation, notre équipe a défendu notre position : nous méritons une convention collective qui reflète notre incroyable dévouement et qui nous met au diapason d’autres organismes d’application de la loi au Canada.

Toutes nos revendications vont dans ce sens, qu’il s’agisse de la réforme des pensions, du temps rémunéré pour l’entraînement au maniement des armes à feu, du remboursement pour l’utilisation des champs de tir, des pauses-repas payées et d’une indemnité vestimentaire (tenues civiles) pour la communauté du renseignement, d’application de la loi dans les bureaux intérieurs et des enquêtes.

Lors de la dernière séance de négo, qui a eu lieu du 19 au 23 octobre, nous avons déposé nos propositions salariales qui font valoir l’importance d’établir la parité avec nos homologues des autres organismes d’application de la loi.

Une rémunération en phase avec la moyenne nationale

L’AFPC a mené une enquête auprès d’autres organismes d’application de la loi au Canada sur les taux de rémunération. Nous avons sondé des corps de police provinciaux (PPO, Sûreté du Québec et la force constabulaire de Terre-Neuve) et municipaux (Toronto, Montréal, région de Peel et Vancouver). Nos revendications prévoient des augmentations annuelles équitables et un ajustement au marché qui comblerait l’écart entre les salaires des FB et la moyenne nationale pour le personnel des forces de l’ordre.

Il faut discuter des mesures disciplinaires et des griefs de principe

Nous avons présenté des solutions pour régler certains problèmes à l’Agence des services frontaliers du Canada, dont le recours endémique aux mesures disciplinaires. Nous avons clairement dit que nous ne faisions pas confiance à la direction de l’Agence et que nous voulions de nouvelles protections pour nos membres. Nous avons également soulevé des questions concernant le processus de règlement des griefs, notamment qu’il est long et inefficace. L’ASFC a apporté des changements déraisonnables à sa politique concernant les cas d’employés trop payés à tort. Nous avons proposé de régler ces problèmes.

Enfin, notre équipe a abordé les problèmes entourant l’accès au congé avec étalement du revenu et le télétravail.

Zéro concession

L’Agence propose de remplacer l’avis de changement de quart de 7 jours par un avis de 48 heures, conformément à l’entente de les CX. Nous lui avons répondu que notre syndicat n’acceptera pas ce que la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et les CX ont accepté.

L’Agence propose aussi des concessions en ce qui concerne les mesures disciplinaires et les aménagements d’horaires de postes variables. Notre message à l’employeur était clair : nous sommes prêts à négocier, mais nous voulons des améliorations à l’ASFC, pas des concessions.

Prochaines séances de négociation

Des discussions sont en cours pour fixer les dates des prochaines séances de négociation en novembre. Nous espérons que l’employeur reviendra à la table et sera disposé à résoudre les questions en litige.

En demeurant solidaires et persévérants, nous pourrons faire des gains importants lors de la prochaine ronde de négociations. Nous avons fait des progrès incroyables pour les membres du FB dans le passé. Nous le ferons à nouveau.

Pour plus d’information sur nos revendications et les propositions de l’employeur, consultez la page du groupe FB de l’AFPC. Nous annoncerons les nouvelles dates de négociation dès qu’elles seront connues et continuerons de vous tenir au courant de l’évolution des négociations.

Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas à communiquer avec la présidence de votre succursale.

La version originale de cet article a été publiée sur le site de l’AFPC.

L’équipe de négociation du groupe FB a besoin de votre soutien !

Photo d'un agent de l'ASFC avec des épaulettes oranges

L’équipe de négociation FB sera de retour à la table cette semaine !

En signe de soutien à l’équipe de négociation, nous demandons à nos membres de porter et d’afficher fièrement leur matériel syndical (ex. : épaulettes, lacets, bracelet, tasse) et de continuer à le faire jusqu’à ce que nous parvenions à une entente de principe.

Nous encourageons également nos membres à envoyer des photos d’eux portant ou affichant ces articles à comms@ciu-sdi.ca.

Note : en nous faisant parvenir leurs photos, les membres acceptent que le SDI puisse publier ces photos en ligne, y compris sur son site web et sur ses pages de médias sociaux. Pour ceux et celles qui portent un insigne nominatif, veuillez le retirer ou le masquer avant de prendre une photo.

Négos du groupe FB : l’AFPC-SDI protège le travail de l’unité de négociation

Photo du drapeau du SDI

L’Agence des services frontaliers du Canada (l’Agence) a cédé aux pressions de l’AFPC-SDI et a cessé de confier à des étudiants le travail des agents des services frontaliers formés aux points d’entrée de Toronto.

En juillet, la direction de l’Agence à Toronto a mis en place de nouveaux quarts de travail qui ont été pourvus exclusivement par des étudiants. Les membres de l’AFPC-SDI avaient d’abord refusé de discuter d’un aménagement d’horaires de postes variables (AHPV) temporaire, craignant que l’employeur n’abuse de cette entente.

Par conséquent, l’AFPC a déposé une plainte contre l’Agence/Conseil du Trésor pour pratique déloyale de travail auprès de la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral.

La seule façon d’assurer la sécurité de la population et de nos frontières, c’est de pourvoir les postes aux points d’entrée par des agents et agentes des services frontaliers formés de l’Agence.

À la lumière des actions en justice entreprises par le syndicat, la direction de l’Agence à Toronto a annulé les changements effectués en juillet. L’AFPC va donc retirer sa plainte.

Notre équipe de négociation AFPC-SDI a déjà déposé des revendications dans le cadre des négociations nationales pour protéger les membres contre tout changement unilatéral aux horaires et pour défendre le travail de l’unité de négociation. Nous ne sommes pas contre l’idée d’offrir une formation et des possibilités d’emploi aux étudiants. Nos revendications visent justement à empêcher l’employeur de recourir à des étudiants comme main-d’œuvre à bon marché. On ne devrait jamais embaucher d’étudiants pour remplacer des agents expérimentés dans les points d’entrée de l’Agence.

La loi précise que toutes les questions faisant l’objet de négociations continuent de s’appliquer jusqu’à ce que les parties aient conclu une nouvelle entente. Il y a donc un gel des conditions de travail des membres, sauf si le syndicat accepte les changements envisagés par l’employeur. Nous n’avons pas été consultés à propos des changements apportés. Nous n’acceptons pas que les agents des services frontaliers soient remplacés par des étudiants et nous nous opposons aux changements d’horaire imposés par l’Agence.

Autres contestations judiciaires contre l’Agence

Nous avons d’autres affaires judiciaires en cours concernant la sous-traitance du travail des agents des services frontaliers aux commissionnaires à l’aéroport international Pearson et la modification des quarts de travail aux opérations postales de Vancouver. De plus, nous sommes à l’étape de la médiation concernant des plaintes liées au congé avec étalement du revenu et aux horaires comprimés. Notre différend avec l’employeur au sujet de sa politique sur le port d’un insigne nominatif n’est toujours pas réglé.

Nous continuerons de mener des actions en justice contre l’Agence tant et aussi longtemps qu’elle ne respectera pas ses obligations légales et contractuelles.

Pour obtenir plus d’information sur nos revendications et les propositions de l’employeur, consultez la page du groupe FB de l’AFPC. Nous annoncerons les nouvelles dates de négociation dès qu’elles seront connues et continuerons de vous tenir au courant de l’évolution des négociations.

La version originale de cet article a été publiée sur le site de l’AFPC.