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Le Bureau national de direction du SDI appuie nos équipes de négos !

Bannière avec les mots nous appuyons notre équipe de négo

Aujourd’hui, à Ottawa, les membres (et les observateurs et observatrices) du Bureau national de direction du SDI ont émis un message d’appui clair en faveur de nos équipes de négos FB et du Conseil du Trésor. Malgré que les négos soient au point mort dû aux élections fédérales, nous sommes fiers du travail accompli par nos confrères et consoeurs qui siègent aux tables de négociation. Nous savons qu’ils et elles continueront de maintenir la pression sur l’employeur pour un traitement équitable !

Photo du bureau national de direction en appui aux équipes de négos

Négos FB : l’équipe FB dénonce une vidéo disgracieuse diffusée par l’ASFC

Photo d'un agent des services frontaliers avec les mots négociations - groupe FB

L’équipe de négociation FB de l’AFPC/SDI a exigé que l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) retire une vidéo des plus disgracieuses qui met l’accent sur la surveillance des membres et les menace de sanctions disciplinaires.

Dans cette vidéo, on avertit les membres FB « qu’ils peuvent faire l’objet de mesures disciplinaires dans le lieu de travail [et que] les conséquences pourraient les surprendre ». Pour le syndicat, un tel comportement de la part de l’employeur renforce le besoin d’une meilleure protection contre le harcèlement et l’abus de pouvoir dans la convention collective du groupe FB.

Par ailleurs, lors de cette séance de négociation avec le Conseil du Trésor/ASFC, qui s’est déroulée du 17 au 19 septembre 2019, l’équipe de négo a pu aborder ses revendications au sujet des salaires, des certificats médicaux, des armes à feu et des maîtres-chiens ainsi que d’autres questions clés.

Mesures disciplinaires

Notre équipe a dénoncé la récente vidéo diffusée par la direction de l’Agence sur Atlas. Nous avons clairement indiqué à l’employeur que son obsession à l’égard des réprimandes et de la surveillance du personnel, ce que montre la vidéo, est un grave problème. Ce genre de tactiques nous poussent à revendiquer encore plus fort de meilleures protections contre le harcèlement et les abus de pouvoir en milieu de travail dans la convention collective.

Certificats médicaux et rendez-vous chez le médecin ou le dentiste

Nous avons indiqué à l’employeur que nous voulions une protection contre les demandes excessives des gestionnaires lorsque les employés prennent congé pour aller chez le médecin ou le dentiste. Si l’employeur tient à obtenir des certificats médicaux, il doit les payer. La pratique de certains gestionnaires qui posent des questions indiscrètes aux employés lorsqu’ils prennent un congé pour un rendez-vous chez le médecin ou le dentiste doit cesser immédiatement.

Armes à feu et maîtres-chiens

L’employeur aurait récemment accordé des congés payés à des commis qui souhaitaient suivre une formation sur le maniement des armes à feu. Nous lui avons alors demandé pourquoi il refusait de rémunérer le temps de pratique des agents qui sont obligés de porter des armes à feu. Pour le syndicat, les agents tenus de porter une arme à feu doivent être rémunérés pour leur temps de pratique. Nous avons, par ailleurs, soulevé à nouveau la question concernant l’indemnisation des maîtres-chiens.

Cartes d’identité, télétravail

Nous avons fourni d’autres preuves à l’employeur démontrant les risques que représente l’obligation de porter une carte d’identité pour les agents et agentes. Nous lui avons aussi indiqué que sa politique sur le télétravail ne mentionne pas les sujets soulevés au cours des négociations. Il nous faut un libellé à ce sujet dans la convention collective.

Salaires

À la lumière des données recueillies récemment au sujet des agents de la sécurité intérieure, d’enquête et du renseignement, l’équipe FB a choisi de ne pas déposer nos revendications salariales pour l’instant. Nous avons besoin d’un plus long délai pour mener notre sondage auprès de l’ensemble des agents et agentes chargés de l’application de la loi.

Nous sommes en train d’arrêter le calendrier des séances de négociation. Nous continuerons à faire des mises à jour à mesure que les négociations avancent.

Pour examiner l’ensemble des propositions que nous avons déposées et celles de l’employeur, visitez le site : syndicatafpc.ca/groupe-fb-0.

Nous défendons haut et fort notre métier!

Au cours des années, les membres FB ont pu remporter de grandes victoires ensemble. L’AFPC est le plus important syndicat de la fonction publique fédérale, et l’un des plus gros syndicats du secteur public au pays. Aucun autre syndicat n’a autant d’expérience en tant qu’agent négociateur et représentant des fonctionnaires fédéraux que l’AFPC-SDI.

  • En 2006, nous avons remporté le droit au port d’arme pour les agentes et agents de services frontaliers.
  • Depuis 2007, grâce aux efforts de l’AFPC-SDI, le salaire des nouveaux douaniers de première ligne a augmenté de 48 %, y compris une hausse de 17,5 % en 2018.
  • Nous avons aussi remporté d’importants droits pour le personnel qui travaille par poste, notamment des mesures de protection pour l’aménagement d’horaires de postes variables et le droit d’ancienneté.

Ensemble, nous continuerons à travailler et à exercer des pressions sur l’employeur afin d’améliorer les conditions de travail des membres FB de façon novatrice.

La version originale de cet article a été publiée sur le site de l’AFPC.

Le gouvernement rate l’occasion de conclure une entente avant les élections

Manif de l'AFPC devant le Parlement

Le gouvernement libéral a raté sa dernière chance, avant les élections, de conclure une entente juste et équitable avec les membres de l’AFPC et de les dédommager convenablement pour tous les problèmes de paye causés par le système Phénix.

C’est plus de la moitié des 140 000 fonctionnaires actuellement en négociation avec le gouvernement fédéral qui sont retournés à la table cette semaine, lorsque les pourparlers ont repris entre les 71 000 membres du groupe PA (Services des programmes et de l’administration) et le Conseil du Trésor le dimanche 1er septembre.

À l’issue de six jours de négociations, le gouvernement a rejeté les principales revendications mises de l’avant. Il s’est contenté de proposer aux membres de l’AFPC — qui forment le plus important syndicat de la fonction publique fédérale — des augmentations de salaire inférieures à celles consenties aux autres syndicats.

Et il a de nouveau tenté de déprécier les membres de l’AFPC en présentant une offre qui était bien loin de compenser toutes les souffrances causées par Phénix. Même s’il a finalement consenti à verser une indemnité financière (au lieu de simples congés), il a offert une somme dérisoire qui n’a pas de commune mesure avec le cauchemar infligé aux fonctionnaires au cours des quatre dernières années.

« Nous avions clairement fait savoir au Conseil du Trésor que nous n’allions pas reprendre les pourparlers à moins d’avoir une meilleure offre sur la table, déclare Chris Aylward, président national de l’AFPC. Ce que nous voulons, c’est des augmentations de salaire qui suivent au moins le taux d’inflation, un meilleur équilibre travail-vie personnelle et une indemnité financière juste et équitable pour le cauchemar que nous avons vécu depuis l’arrivée de Phénix. »

« Nous étions prêts à négocier de bonne foi, mais plutôt que de proposer à nos membres une entente juste et équitable, le gouvernement a tourné les talons », ajoute-t-il.

En raison du déclenchement imminent des élections fédérales, il n’y aura pas d’autres occasions de retourner à la table de négociation d’ici la fin de la période électorale. Les pourparlers reprendront donc dans les mois qui suivront, moment auquel les unités de négociation suivantes pourraient se préparer à déclencher la grève.

Qui négocie en ce moment?

Les 140 000 fonctionnaires fédéraux répartis entre neuf unités de négociation. Toutes ces unités, à l’exception des FB (Services frontaliers), attendent que leur commission de l’intérêt public respective commence ses travaux.

Principales unités de négo au gouvernement

Cliquez sur le nom de votre unité pour obtenir une mise à jour.

La version originale de cet article a été publiée sur le site de l’AFPC.

L’AFPC et le gouvernement retournent à la table de négociation pour conclure une entente avant les élections

Photo de membres de l'AFPC marchant dans une manifestation

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) retourne à la table de négociation ce dimanche 1er septembre. Nous espérons que le gouvernement sera prêt à conclure une entente équitable et à dédommager convenablement nos membres pour les souffrances causées par Phénix. Continue reading

Négos pour les groupes PA, EB, TC et SV : échéancier de grève

Négociations

La CRTESPF a établi les dates des audiences pour les commissions de l’intérêt public (CIP) mises sur pied pour les quatre groupes relevant du Conseil du Trésor :

Après avoir entendu les deux parties, la CIP présente son rapport dans les 30 jours habituellement. Dès qu’ils sont publiés, les unités de négociation peuvent déclencher une grève si les membres en décident ainsi.

Les CIP ont été mises sur pied après que les négociations aient abouti à une impasse en mai dernier.

Aux tables de négociation, le gouvernement a proposé des augmentations salariales qui, compte tenu de l’inflation, étaient l’équivalent d’une baisse de salaire ainsi qu’une période d’attente – jusqu’à 18 mois après la signature des conventions collectives – pour traiter la paye rétroactive. Il a également rejeté les propositions suivantes visant à améliorer nos conditions de travail :

  • accorder des rajustements au marché dans les cas de disparité salariale;
  • fournir le plein supplément pour le nouveau congé parental de 18 mois;
  • réduire la sous-traitance et le nombre d’emplois précaires dans la fonction publique; et
  • mieux s’occuper des problèmes de santé mentale au travail

Qu’est-ce qu’une commission de l’intérêt public (CIP)?

En cas d’impasse, la loi qui régit la négociation collective au fédéral prévoit la mise sur pied d’une CIP pour aider les parties à conclure une entente. La CIP est composée de trois membres : un président nommé par la commission des relations de travail et deux représentants nommés respectivement par le syndicat et l’employeur. Lors des audiences de la CIP, le syndicat et l’employeur ont l’occasion de soumettre leur mémoire et d’expliquer leurs positions sur les questions en suspens. La CIP rédige ensuite un rapport avec des recommandations en vue d’un règlement. Ces recommandations ne sont pas exécutoires.

Lorsque la CIP aura publié ses rapports, les équipes de négociation de l’AFPC se réuniront pour en discuter. Habituellement, cette rencontre est suivie d’une reprise des pourparlers avec l’employeur.

Irons-nous en grève?

Peu importe quel parti remportera les élections fédérales, l’AFPC continuera à se battre pour une entente équitable qui répond aux besoins de ses membres. Toutefois, si les parties ne réussissent pas à s’entendre après la publication des rapports de la CIP, les membres pourront tenir un vote de grève.

Comme le veut l’adage, la meilleure façon d’éviter une grève c’est d’en préparer une. Voilà pourquoi l’AFPC s’assurera que les membres puissent suivre un cours de préparation à la grève dans les prochains mois.

L’AFPC tiendra aussi les membres au courant des travaux des CIP et de l’évolution des négociations, le cas échéant.

La version originale de cet article a été publiée sur le site de l’AFPC.